J – 8 !!!

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Voilà, j’ai fait ce matin ma dernière sortie un peu longue, avant mon marathon OFF de dimanche prochain… 1h40, tout en endurance, environ 15,5 km. Temps splendide, conditions parfaites, avec juste un peu de vent pour se rafraîchir…

sl 29-03

En regardant en arrière et en examinant ma préparation, depuis début janvier, je peux dire que ça c’est plutôt bien passé. Je testais une nouvelle méthode d’entraînement, inspirée du livre de Serge Cottereau, et basée essentiellement sur la fréquence cardiaque. Pas de fractionné en pourcentage de vitesse, pas même de référence à cette fameuse VMA, je n’ai fait attention qu’au respect des plages de pulsations, et finalement cette façon de m’entraîner semble bien me convenir ! Surtout que ça me permet de choisir mes parcours en toute liberté, sans passer obligatoirement par le stade, toujours un peu rébarbatif à la longue… Je peux donc me faire plaisir en partant sur les chemins de l’arrière-pays rhodien, fantastique de variété, tant au niveau des paysages, que du dénivelé !

En rentrant un peu dans le détail de ces 14 premières semaines, il y aura eu en gros trois phases, ponctuée chacune par une « compétition » : le 10 km de Rhodes mi-janvier, le semi-marathon d’Apollona début mars, et donc ce marathon de Soroni dans tout juste 8 jours !

Augmentation des distances-cibles, et donc augmentation de la charge d’entraînement. Quatre séances hebdomadaires jusqu’en mars, pour un volume kilométrique autour de 50km, puis passage à 5 séances après le semi, avec des semaines à 65km, en gros. Cette accumulation de kilomètres, je commence à la ressentir, mais c’est normal puisque je termine ma préparation. Il me reste maintenant une grosse semaine pour récupérer, je n’ai plus au programme que des footings en endurance.

Par rapport à l’an dernier, les chiffres parlent d’eux-mêmes (660km jusqu’à présent, pour 280km l’an dernier). Mon premier objectif de montée en charge d’entraînement est réussi, pas de problème physique, tout va bien !

Reste à voir comment je vais supporter la grosse distance prévue dimanche prochain, mais pour l’instant, je vais essayer de ne pas trop cogiter là-dessus. Facile à dire, puisque depuis quelques jours, je commence déjà à sentir les effets du stress pré-marathon déjà ressenti les deux fois précédentes avant Athènes : micro-douleur au genou, petite gêne au pied, comment ça se fait que je ne ressente ça qu’à ces moments bien particuliers d’approche des objectifs principaux ? Est-ce vraiment un souci médical ou ne vaut-il pas mieux que j’en parle à ma psy préférée ?

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