Mon nouveau défi…

Depuis novembre, et ma deuxième expérience à Athènes, j’avais comme projet de participer à un marathon de printemps, histoire d’améliorer un peu mon chrono sur la distance. Le choix n’était pas encore fixé, trois possibilités s’offraient à moi, en Grèce : Nauplie le 23 mars, Messini (près de Kalamata) le 30 mars, ou bien encore Thessalonique, le 6 avril. Mais j’avais organisé toute ma préparation avec cet objectif principal, sur 12 semaines, plus ou moins une selon le choix définitif, avec comme test intermédiaire le semi-marathon d’Apollona, le 2 mars.

Malheureusement, les conditions quelque peu difficiles du côté de ma vie professionnelle, ont fait que j’ai dû totalement modifier mes projets… Impossible financièrement de voyager vers la Grèce continentale, surtout juste pour participer à un marathon.

Bah ! C’est mal me connaître, buté comme je suis… Et puis, j’ai justement choisi ce sport d’endurance pour cela : combattre la morosité ambiante, essayer de sortir de la spirale des idées négatives, recharger mon optimisme au gré des entraînements plus ou moins intenses. Enfin, je n’avais pas accompli toute cette préparation pour abandonner mon objectif en chemin !

J’ai donc décidé, puisque je ne pouvais m’évader de Rhodes pour courir un marathon sur le continent, d’organiser ma propre course perso, ici, autour de mon village… Le premier marathon de Soroni, ça sonne plutôt bien, non ?

projet marathon2

C’est ainsi qu’à mon programme, ce matin, il y avait la reconnaissance du parcours de mon nouveau défi… Je l’avais déjà imaginé et planifié, mais je souhaitais l’essayer en conditions réelles, histoire de m’assurer de la distance.

Le temps ce matin, idéal, soleil, température en hausse, pas trop de vent… Complètement opposé à ce que l’on avait subi lors du semi de la semaine dernière ! Et en effet, l’entraînement s’est vraiment bien déroulé : le parcours représente une boucle de 14 kilomètres, que je vais donc effectuer 3 fois le jour de la course. Départ de Agio Soula, en direction de Tholos, en passant juste à côté du parc des daims. On descend le long du torrent Dipotamos, puis on passe en-dessous du monastère de Pantanassa. On tourne vers la mer, que l’on longe sur 2 kilomètres, puis l’on remonte vers le carrefour Fanès/Dimilia. On remonte alors la route principale pour atteindre de nouveau Agio Soula.

profil boucle

Une montée assez raide se présente dès le deuxième kilomètre, ce qui me pousse à changer le sens du parcours… Je commencerai par la portion asphaltée, et rencontrerai donc la côte plus forte en fin de boucle, ce qui m’évitera de démarrer avec des pulsations fortes.

J’ai prévu trois boucles pour pouvoir me ravitailler à chaque passage près de ma voiture (eau et sucre, rien d’autre)… Avec en plus en cours de parcours, un passage devant ma maison à chaque boucle.

Voilà, c’est donc mon nouveau défi, sur les traces de mon mentor, Phauto, qui m’avait bien impressionné avec son marathon off… Pour la distance, je ne la crains pas trop, puisque je l’ai déjà réalisée par le passé. Non, là, c’est plutôt la solitude qu’il va falloir vaincre, et trouver des forces ailleurs, lorsque pour un marathon classique, on est un peu entraîné par la foule des autres participants. C’est je pense en tout cas un bon test pour mesurer mon mental…

Et pour la date, je pense en avoir trouvé une idéale, toute symbolique : ce sera le 6 avril, en même temps que le marathon de Paris, où l’on attend 50.000 participants du monde entier !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s